Centrafrique : La nécessité d’une gouvernance sans corruption

La corruption est un véritable fléau qui nécessite une importante mesure (sensibilisation, formations, promulgation des lois en la matière,  sanctions).

Elle est comme un véritable poison dont les chercheurs ainsi que les féticheurs sont encore en quête de l’antidote en RCA.

Bien que la corruption puisse exister dans n’importe quelle organisation humaine, il semble que c’est au sein des pouvoirs publics qu’elle est la plus répandue. La corruption des pouvoir publics est  définie comme l’abus, pour un profit personnel, de l’autorité publique que quelqu’un détient cette façon d’agir.

Parfois des fonctionnaires corrompus s’approprient des biens profitent de certains avantages auxquels ils n’ont pas droit voir détournement  carrément des fond ils peuvent aussi utiliser leur position pour favoriser injustement leur famille en leurs amis.

La corruption est profondément enracinée dans presque toutes les institutions en République  Centrafricaine : dans la fonction publique le système éducatif, la police et le système judiciaire dans les établissements scolaires et universitaires.

Généralement les élections sont organisées dans le but de permettre en théorie, aux électeurs d’écarter, les personnes corrompues. Mais en réalité, les campagnes électorales et les élections créent des conditions favorables à la corruption. La main qui donne peut parfois prétendre prendre le contrôle de celle qui reçoit. Cela conduit à croire que, par leurs soutiens financiers, les riches peuvent influencer les élus actuels. D’après ce qui vient de se passer en République Centrafricaine et au Benin en particulier, nos autorités doivent comprendre cette nécessité de gouverner dans la transparence car le peuple est dorénavant debout pour veiller sur tout.

L’avidité et l’égoïsme sont à la base de la corruption. Les personnes hauts placées et les citoyens manifestent souvent ces défauts. Pour que la corruption disparaisse, les gens doivent chercher à dominer, en fait apprendre à dominer des traits de caractère ancré en eux, comme l’avidité et l’égoïsme.  Malheureusement dans le passé, les gouvernements n’ont pas ni la volonté ni la capacité de mettre en œuvre un tel programme d’enseignement.

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