Le civisme, le patriotisme et le nationalisme à la centrafricaine

Un peuple doit être dévoué et attaché à son Etat, tels qu’il assume ses devoirs avant de réclamer ses droits. Le civisme est donc un sentiment qui pousse le citoyen à obéir aux lois de l’Etat, à payer ses impôts, à respecter les biens de l’Etat, à s’acquitter de toutes ses obligations à l’égard de l’Etat (service national : soutenir les initiatives gouvernementales par exemple) et même à participer à la vie de la cité.
En Centrafrique, lorsqu’un bébé est né, les parents ne songent pas vite à l’établissement de son acte de naissance. La plupart attendent que l’enfant ait l’âge scolaire, pour le faire car ceci est obligatoire pour l’inscription de l’enfant. Ce phénomène est très fréquent dans des régions du pays.
Un cousin est venu du village pour des raisons d’étude à Bangui. Il n’y a pas de document justifiant sa naissance. Il vit sans exister. Par conséquent il faut lui délivrer un acte de naissance en bonne et due forme. Le plus gros problème, est que personne ne sait exactement quand il né. Par conséquent il faut lui attribuer un âge fictif comme cela était le cas à l’époque de nos grands-parents.
Pisser en public est devenu un phénomène en vogue, parmi tant d’autres. Même ceux qui sont censés être exemplaires le font. Si les enseignants le font, que ferraient les élèvent et les étudiants). Ils ont un « solide » argument de défense qui : « il n y a pas de toilette publiques… ».
Le civisme, le patriotisme et le nationalisme forment un trio interdépendant.
Le patriotisme est évidemment, l’amour de la patrie. C’est à dire la volonté de se dévouer et au besoin, de se sacrifier pour défendre la patrie en particulier contre les attaques externes…Le nationalisme quant à lui, permet de défendre les intérêts d’un pays. S’il est fondé sur la prise de conscience réelle à un moment précis de l’histoire par une communauté de former une nation, il permet d’arriver à la vraie indépendance du pays.
Cependant, le nationalisme n’est pas du tout synonyme de xénophobie, c’est à dire de l’hostilité à l’égard de tout ce qui est étranger. Pour une meilleure gestion des relations humaines, il faut accepter la différence des autres.
L’internationalisme n’est pas aussi à négliger car il préconise les ententes internationale par-delà les divers intérêts nationaux, particulièrement la communauté internationale (Union Africaine, Union Européenne, Organisation des Nations Unies…).
Respecter ces principes, c’est se respecter, connaitre ses droits et devoirs de citoyen afin de contribuer au développement de son pays.

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