RCA : mon ras-le-bol contre les « Victimes indéfectibles » de la crise

A la suite des derniers événements qui ont émaillé la RCA, la population reste déprimée à tel point que la plupart des déplacés ne veulent pas regagner leurs secteurs respectifs et d’autres s’en plaignent même au quotidien comme ci cela ne pourrait jamais finir.

Parmi ces gens, on trouve ceux qui ont réellement tout perdu ou presque et ceux qui ont pratiquement rien mais qu’ont fuit leurs maisons afin d’échapper au massacre sous le règne du régime Séléka. Force est de constater que ces derniers ne songent pas à rentrer chez eux parce qu’ils continuent de recevoir des dons matériels, alimentaires et parfois financier auprès des ONG internationales.

Ces personnes déplacées se croient plus victime que les autres… nul n’est sans ignorer que cette a touché les centrafricains de toutes les couches sans exception d’une manière ou d’une autre. Excusez-moi car je suis un peu dépassé. Il est bien vrai que beaucoup de gens ont perdu des proches, maisons, biens matériels, etc. Mais cela n’est pas une raison de se lamenter tout le temps. Il serait plutôt judicieux pour ces gens, de s’efforcer même si cela parait difficile, de tourner la page pour pouvoir mieux avancer tout en restant responsable.

Je vous présente en quelques termes les caractéristiques de ces Victimes :

–         La personne raconte tout ce qu’elle a « perdu ».

–         Ce qu’elle met le plus en relief, c’est la « méchanceté » des autres.

–         Elle cherche des coupables de jours en jours (elle ne l’est jamais).

–         Elle souligne et exagère combien ce qu’elle a vécu fut « pitoyable’, « terrible », « effroyable ».

–         Elle raconte son histoire, comme si elle lui était arrivée totalement par surprise. Comme si elle n’avait disposé d’aucun élément d’information préalable qui lui indiquait que quelque chose pouvait arriver.

–         Elle laisse les circonstances dont elle a souffert contaminer le reste de son existence, pour « démontrer » à quel point ce qu’elle a traversé fut terrible. Elle utilise cela afin d’obtenir de la « compréhension » sur les mauvais résultats obtenus par ailleurs.

–         Quand elle se raconte, elle cherche à obtenir de la compassion, du soutien ou de l’attention.

–         Elle insiste sur tous les efforts qu’elle a faits pour « supporter » la situation.

–         Elle se convainc de la véracité de sa propre histoire et de ce qu’il « n’y avait pas d’autres issues possibles ».

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